7 règles pour faire plus de bonheur

joie

Utilisation de délicieuses illustrations simples,, designer Stefan Sagmeister partage sa dernière réflexion sur le bonheur – à la fois le genre conscient et l’inconscient. Ses sept règles pour la vie et la conception du bonheur peuvent (avec quelques personnalisations) appliquer à tous ceux qui cherchent plus de joie.


Transcription interactive

0:10
J’ai passé la majeure partie de l’année dernière à travailler sur un documentaire à propos de mon propre bonheur — à essayer de voir si je peux réellement entraîner mon esprit d’une certaine façon, comme je peux entraîner mon corps, pour pouvoir me retrouver avec un sentiment amélioré de bien-être global. Et alors ce mois de janvier, ma mère est décédée, et continuer avec un film comme celui-là m’apparut juste être la dernière chose à m’intéresser. Donc d’une très typique, sotte façon de graphiste, après une année de travail, pratiquement tout ce que j’ai à en montrer sont les titres pour le film.
0:56
(Musique)
1:03
Ils étaient toujours en conception quand j’étais en année sabbatique de mon entreprise en Indonésie. On peut voir que la première partie ici a été conçue ici par des cochons. C’était un tout petit peu trop déjanté, et nous voulions un point de vue plus féminin et nous avons employé un canard qui l’a fait d’une façon bien plus adéquate — mode. Mon studio à Bali était seulement à 10 minutes d’une forêt de singes. Et les singes, évidemment, sont supposés être les plus heureux des animaux. Donc nous les avons entraînés pour qu’ils soient capables de faire trois mots séparés, qu’ils les disposent correctement. Vous pouvez voir, il y a toujours un petit problème de lisibilité là. L’empattement n’est pas vraiment en place. Donc bien sûr, ce que vous ne faites pas complètement vous-mêmes n’est jamais vraiment considéré réellement accompli. Donc ici c’est nous qui grimpons aux arbres et le plaçons au-dessus de la vallée de Sayan, en Indonésie.
1:57
Durant cette année, ce que j’ai vraiment beaucoup fait était de regarder toutes sortes d’enquêtes, de regarder tout un tas de données sur ce sujet. Et il s’est avéré que les hommes et les femmes reportent de très, très similaires niveaux de bonheur. Ceci est une vue d’ensemble très rapide de toutes les études que j’ai regardées. Le climat n’a aucun rôle. Que vous viviez dans le meilleur climat, à San Diego aux États-Unis, ou dans le climat le plus pourri, à Buffalo, état de New York, vous allez juste être aussi heureux dans l’un ou l’autre endroit. Si vous gagnez plus de 50 000 Dollars par an aux U.S.A., chaque augmentation de salaire que vous allez recevoir aura seulement une toute, toute petite influence sur votre bien-être global. Les gens de couleur noire sont juste aussi heureux que le sont ceux de couleur blanche. Si vous êtes vieux ou jeune, cela ne fait pas vraiment de différence. Si vous êtes laid ou si vous êtes vraiment, vraiment beau, cela ne fait pas de différence du tout. Vous vous adapterez et vous vous habituerez à cela. Si vous avez des problèmes de santé supportables, cela n’a pas vraiment d’importance.
3:01
Ceci, par contre, importe. La femme à droite est réellement plus heureuse que l’homme à gauche — ce qui signifie que, si vous avez beaucoup d’amis, et que vous avez des amitiés profondes, cela fait beaucoup de différence. De même qu’être marié — vous êtes susceptible d’être beaucoup plus heureux que si vous êtes célibataire.
3:21
Un comparse conférencier à TED, Jonathan Haidt, a imaginé cette belle petite analogie entre l’esprit conscient et inconscient. Il dit que l’esprit conscient est le petit cavalier sur cet éléphant géant, l’inconscient. Et le cavalier pense qu’il peut dire à l’éléphant quoi faire, mais, en réalité l’éléphant a ses propres idées. Si je regarde ma propre vie, je suis né en 1962 en Autriche. Si j’étais né cent ans plus tôt, les grandes décisions de ma vie auraient été prises pour moi — ce qui veut dire que je serais resté dans la ville où je suis né ; j’aurais très probablement choisi la même profession que mon père ; et j’aurais très probablement épousé une femme que ma mère aurait choisie. Moi, bien sûr, et nous tous, sommes très grandement en charge de ces grandes décisions dans nos vies. Nous vivons où nous voulons être — du moins en Occident. Nous devenons ce qui nous chante réellement d’être. Nous choisissons notre propre profession, et nous choisissons nos propres partenaires. Et donc il est assez surprenant que beaucoup d’entre nous laissent notre inconscient influencer ces décisions de façons dont nous ne sommes pas vraiment conscients.
4:40
Si vous regardez les statistiques et vous voyez qu’un gars nommé George, quand il décide de où il veut vivre — est-ce la Floride ou le Dakota du Nord ? — il va vivre en Géorgie. Et si vous considérez un gars nommé Dennis, quand il décide de ce qu’il veut devenir — est-ce avocat, ou veut-il devenir médecin ou enseignant ? — la plus grande probabilité est qu’il veut devenir dentiste. Et si Paula décide si elle devrait épouser Joe ou Jack, d’une certaine façon Paul sonne plus intéressant. Et donc même si nous prenons ces très importantes décisions pour de très stupides raisons, il demeure statistiquement vrai qu’il y a plus de George vivant en Géorgie et plus de Dennis qui deviennent dentistes et qu’il y a plus de Paula mariées à des Paul que ce n’est statistiquement faisable. (Rires) Moi, bien sûr, je pensais ; « Eh bien, ce sont des données américaines. » Et je pensais ; « Eh bien, ces idiots Américains. Ils se laissent influencer par des choses dont ils ne sont pas conscients. C’est juste complètement ridicule. » Et puis, bien sûr, j’ai regardé mon père et ma mère — (Rires) Karolina et Karl, et grand-mère et grand-père, Josefine et Josef. Donc je suis toujours à la recherche d’une Stephanie. Je trouverai quelque chose.
6:09
Si je rends tout ceci un petit peu plus personnel et vois ce qui me rend heureux en tant que graphiste, la réponse la plus facile, évidemment, est de faire plus des trucs que j’aime faire et beaucoup moins les trucs que je n’aime pas faire — ce pour quoi il serait utile de savoir ce que c’est que réellement j’aime faire. Je suis un grand faiseur de listes, donc j’ai établi une liste. L’une des ces choses est penser sans pression. Ceci est un projet sur lequel nous travaillons à présent avec un délai très sain. C’est un livre sur la culture, et, comme vous pouvez le voir, la culture dérive rapidement. Faire des choses comme je fais en ce moment — voyager à Cannes. L’exemple que vous avez ici est une chaise qui est née de mon année à Bali — clairement influencée par la production et la culture locales. Ne pas rester coincé derrière un seul écran d’ordinateur toute la journée mais bouger. Concevoir délibérément des projets qui nécessitent une quantité incroyable de techniques différentes, juste pour combattre essentiellement la simple adaptation.
7:15
Être proche du contenu — c’est-à-dire le contenu réellement cher à mon cœur. Ceci est un bus, ou un véhicule, pour une association, une ONG qui veut doubler le budget pour l’éducation aux États-Unis — soigneusement conçu, de sorte, qu’à 5 centimètres près, il passe toujours sous les ponts autoroutiers. Avoir des résultats finaux — des choses qui rendent bien à l’impression, comme cette petite carte de visite pour une compagnie d’animation nommée Sideshow sur du papier lenticulaire. Travailler sur des projets qui ont réellement un impact visible, comme un livre pour un artiste allemand décédé dont la veuve est venue à nous avec la requête de rendre feu son mari célèbre. C’est sorti il y a tout juste six mois, et ça attire une incroyable adhésion en ce moment en Allemagne. Et je pense que la veuve va être très heureuse dans sa quête.
8:16
Et récemment, être impliqué dans des projets dont je connais environ 50% sur le plan technologique, et dont les autres 50% seraient nouveaux. Donc dans ce cas, c’est une projection d’extérieur pour Singapour, sur ces écrans géants comme à Times Square [New York] Et moi bien sûr je connaissais des trucs, en tant que graphiste, concernant la typographie, quand bien même nous avons travaillé avec ces animaux sans trop de succès. Mais je ne savais pas vraiment tant que ça à propos de mouvement ou de film. Et de ce point de vue nous avons transformé cela en un charmant projet. Mais aussi parce que le contenu était très proche. Dans ce cas, tenir un journal soutient le développement personnel. Je tiens un journal depuis mes 12 ans. Et je trouve que ça a influencé ma vie et mon travail d’une façon très intrigante. Dans ce cas également parce que ça fait partie d’un des nombreux sentiments sur lesquels nous concevons toute une série — c’est-à-dire que tous les sentiments à l’origine sont venus du journal.
9:17
Merci beaucoup.
9:19
(Applaudissements)